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French CS Newsletter (Avril 2011)
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===<FONT COLOR="#CC0033">Récit de Voyage: Le pélerinage de Colette vers l'est (Troisième partie)</FONT>=== '''''Chaque mois, nous consacrons un article aux récits de voyageurs français ou francophones qui veulent témoigner de leur expérience CS à travers de longs voyages (au minimum un mois). Donc, avis aux "Nomades", ça devrait vous intéresser ... Si vous êtes voyageur et/ou si vous connaissez de grands voyageurs, merci d'envoyer votre ou son récit par écrit à [http://www.couchsurfing.org/profile.html?id=2BLC6H5 Antoine]. Il sera diffusé dans l'une des prochaines Newsletters!''''' [[File:101711.JPG|left|300px]] TAÏPEI Comme j'aime Taïpei ! Pourtant je ne suis pas fan des villes, mais Taïpei, c'est différent...<br /> Moi qui, d'ordinaire aime le calme, j'aime son animation. À Strasbourg il me semble que le couvre feu a été déclaré tant même le centre ville peut être désert dès 9 heures du soir !<br /> Avec bonheur je reprends l'entraînement à l'école de Taï Chi : c'est tout un art que de passer du travail intellectuel à celui du corps.<br /> Pour le prolongement de mon visa ça a été un peu épique ! Il ne suffisait pas que l'argent soit sur le compte, il fallait encore le prouver : les machines à sous locales ne donnent pas le montant des comptes et je n'arrivais pas à entrer sur le mien par internet. Quand j'y suis enfin arrivée, il a fallu faire des copiés-collés des relevés qui sortaient incomplets, dans un cyber café, et aller imprimer au « Seven Eleven » un document d'un résultat peu crédible. Les « Seven Eleven » sont incontournables à Taïwan. Ces petits supermarchés sont ouverts toute la nuit, on y trouve de tout, on en trouve partout, et on peut y payer sa facture de gaz ou d'électricité, acheter une carte téléphone, faire des copies, retirer de l'argent. En allant au bureau de police, je n'étais pas certaine que mes copies sans entête soient acceptées. Finalement c'est passé et l'agent m'a même donné quelques jours de plus que ce que je souhaitais. En sortant du commissariat, j'étais un peu fatiguée... Un simple visa de touriste... Comme cela doit être éprouvant quand les enjeux sont vitaux, que l'on a des enfants.... Et que l'on est refoulé d'un pays à l'autre....<br /> Grâce à Chiumin (et à Couch Surfing !) j'habite chez ses neveux, un jeune couple charmant dans le quartier de Xinyi près du 101. De ma fenêtre je vois cet incroyable gratte-ciel. Il était, il y a encore peu de temps, le plus haut du monde, 508 mètres. Tout en étant futuriste sa conception reprend les éléments classiques de l'art chinois ainsi que la symbolique des chiffres du Feng Shui, en forme de bambou, très élégante. Sa partie supérieure est éclairée d'une des différentes couleurs de l'arc-en-ciel, ce soir ce sera l'orange. C'est un chef-d'œuvre technique prévu pour résister aux typhons et aux tremblements de terre. Le verre dont elle est recouverte laisse filtrer plus de 50 % de la chaleur, ce qui, les jours où il fait dans les 33 degrés comme aujourd'hui, réduit considérablement l'utilisation de l'air conditionné. Elle est également conçue pour avoir une autonomie d'eau d'environ 30 %. Le matin j'ai près d'une heure de déplacement pour aller au parc. Le métro de Taïpei est très pratique, vaste, bien éclairé, propre (il est interdit d'y boire ou d'y manger) et très beau avec ses nombreuses œuvres d'art de qualité... Rien à voir avec notre métro parisien. Aux heures de pointe, le mouvement de foule est dense, fluide et circulaire, les gens se déplacent sans se frôler. Les collégiens ont repris les cours et on les croise, portant l'uniforme de leur école. On voit assez souvent des moines bouddhistes en gris, en ocre ou en jaune et bordeaux, les tibétains. La plupart des gens portent des lunettes, c'est un autre record de Taïwan : le taux de myopie est le plus élevé du monde. Les jeunes mettent des lentilles de couleurs, cela leur donnent un côté extraterrestre, tel l'aborigène en tenue traditionnelle avec des lentilles bleues turquoises. Les femmes sont souvent habillées de couleurs pastels, beaucoup de short et de mini jupes. Elles fuient le soleil (redoutable, il est vrai) et je fais de même, avec un parapluie servant d'ombrelle (doublé d'une matière anti u.v). Elles tiennent à garder la peau blanche et utilisent des produits blanchissants (oui comme Mickaël !) La 101, vous aurez compris a 101 étages, plus cinq souterrains. Six étages supplémentaires sont à l'étude... Histoire de récupérer le record mondial... Sans doute...<br /> Strasbourg qui se veut internationale devrait s'inspirer du métro de Taïpei où les stations sont annoncées en quatre langues : mandarin, anglais, taiwanais (minan) et hakka. Il pourrait y avoir du français, de l'anglais, de l'allemand et puis ? de l'espagnol ? du chinois ? de l'alsacien ? de l'arabe ?<br /> [[File:Jivaniiliyuè.JPG|right|300px]] Afgoogle m'invite à nouveau pour une baignade avec un de ses amis CS, un grand cycliste. Alvin m'invite à manger. Heureusement, car mon horizon quotidien c'est essentiellement le parc de la paix ou 228 (non il n'a pas 228 étages !). Sur un des murs, des fleurs et des textes sur des petits morceaux de tissus blancs sont accrochés... Pour une installation artistique provisoire, un nombre important de bambous très fins ont été placés entre les hauts palmiers. Tous sont surmontés d'une plume blanche bruissant dans le vent... La mémoire, toujours... Celle des morts, celle des ancêtres. Dans le parc il y a aussi le musée historique où je vais de temps en temps, voir l'exposition permanente sur les aborigènes... Un petit temple ouvert... Une allée de galets coulés dans le béton sur lesquels on peut marcher (si on en a le courage !) pour se masser les pieds, sur un des côtés une planche indique les points de réflexothérapie. Quand j'arrive vers 7 heures et demi, des gens pratiquent du Tai Ji, du Tue Sho, toutes sortes de disciplines un peu partout et quand je pars en milieu de journée certains s'entraînent encore...<br /> La nuit, le parc a une autre vie révélée par le roman « Garçons de cristal ». De temps en temps, je croise un jeune homme aux cheveux roses ou un autre, très maigre dont les cheveux très, très longs se balancent....<br /> En passant par Ximen, un des quartiers jeune et branché, je vois, devant de nombreux magasins une table, des offrandes, fruits, encens, gâteaux. Certaines personnes brûlent du papier monnaie...<br /> Ils prient rapidement en plaçant quelques bâtons d'encens au niveau du front, en les tenant avec les deux mains s'inclinant à plusieurs reprises et priant souvent à haute voix.<br /> Quelquefois la table reste en place un moment, d'autres fois , il n'y a plus rien un quart d'heure après. La scène, devant des magasins comme Nike, Puma surprend pour le moins. Elle se reproduit deux fois par mois : les premiers et quinzièmes jours du calendrier lunaire. Les commerçant prient pour faire venir l'argent et la bonne marche de leurs affaires....<br /> Cho Hao Lee, après m'avoir tout expliqué sur la soupe de nouilles au bœuf, dont je ne me doutais ni de ses grandes vertus ni du temps qu'elle nécessite, me conduit en scooter au Shung Ye Museum of Formosan Aborigenes. Il n'y a pas grand monde, cela permet de faire quelques photos (chut, c'est interdit !). Les différentes ethnies sont présentées, pas forcement de façon systématique. Je me demandais quelle était l'influence chinoise au niveau de leurs costumes, au moins, il est nettement spécifié quelle existe. Un film retransmet les témoignages de leurs conditions de vie actuelle... Discrimination, pauvreté... Pas de boulot dans les villages, peu, et souvent uniquement des emplois précaires en ville. Les Tao, de l'île de Lanyu ( que je rêve de rencontrer depuis longtemps) sont envahis par les touristes et ont du mal à maintenir leur vie traditionnelle. Le tourisme les fait vivre mais tue leur mode de vie traditionnel.<br /> Le lendemain nous allons à Wulei, à 45 minutes en bus de Taïpei, c'est le lieu aborigène, (Atayal) le plus proche. Je suis accompagnée par les adorables neveux de Chiumin. Surtout connu pour ses sources chaudes, de nombreux taïwanais n'associent pas Wulei aux aborigènes, allant même jusqu'à ignorer leur existence. Les guides de l'Atayal Tribal Museum sont aborigènes. Ce musée présente l'artisanat, la musique, les techniques de chasse et d'agriculture. Un spectacle de danse atayal est présenté devant le musée. Les neuf femmes ont une belle énergie, des mouvements toniques et fluides... Les voix me font penser aux Indiens d'Amérique et les mouvements des bras et des mains aux danses polynésiennes. Un jeune homme présente le spectacle et, plus tard, exécute avec dextérité, une danse de mariage. Les tatouages faciaux que l'on fait habituellement à cette occasion sont représentés par du chatterton noir. Je suis fascinée par le charisme de certains jeunes. Ils ont un bel enthousiasme et s'impliquent pour la défense et la préservation de leur communauté. Puis nous avons été voir ce qui se nomme « Village Atayal ». À part quelques rares peintures sur une ou deux maisons, la culture aborigène est peu visible... Beaucoup de béton... Un peu de bois, certaines maisons sont en taule, une église au centre. Ils ont été christianisés de longue date. Les jeunes jouent au street basket pieds nus, ça c'est sans doute spécifique, une voiture de police passe en hurlant...Cela aussi sans doute...J'ai l'impression d'être dans une réserve indienne.... On rêve de revoir l'autonomie de l'agriculture mise en valeur au musée, se remettre en place... Par la liste « Taïwan » de Couch Surfing, j'ai appris que ce week-end il y a une fête pour la paix dans un village Atayal...il est fort possible que je sèche deux jours d'entraînement de kung fu...<br /> [[File:Kenting1.jpg|left|300px]] hopingforhoping.com (hoping: espérer, « paix » en chinois se prononce quasiment ainsi)<br /> Parmi les postes de volontaires les organisateurs recherchent particulièrement des writers, photographers, peace speaker ainsi que des personnes pouvant donner des ateliers en massage, healing, meditation 1 et diverses techniques artistiques, j'ai proposé mes services dans ces domaines et l'animation d'un atelier d' « Expression Originelle » (c'est ainsi que j'ai nommé une recherche personnelle). J'ai surtout proposé de faire le lien avec les hôtes aborigènes. 4000 personnes sont attendues, j'ai hâte de rencontrer les CouchSurfers qui y seront.<br /> Après Namtheun, Lionrock et Kompassu dont je vous ait déjà parlés, Meranti a fait quelques dégâts la semaine passée. Entre autres, 700 aborigènes se sont retrouvés bloqués par des coulées de boue. En ce moment... C'est Fanapi, le onzième typhon de l'année, celui dont la puissance est la plus grande. Typhon est synonyme de repos puisqu'on reste à la maison. Regardez l'image de la NASA du 17 septembre elle est très belle : une spirale parfaite. La Peace Fest est annulée. Typhon vient du mandarin : Tai : le même que celui de Taï Chi, suprême, le plus grand, Feng : comme dans Feng Shui, vent. Quand à Fanapi cela veut dire Atoll ou Ilot de sable en langue micronésienne. Hier, au parc une grosse branche, de vingt cinq centimètres de diamètre en équilibre au dessus de nos têtes a été dégagée, le lieu d'entrainement perd un peu d'ombre.<br /> Sur la liste « Taïwan », les frustrations, dont les miennes, suite à l'annulation de la fête pour la paix s'expriment. Jiivanii propose aux voyageurs venus de loin de venir chez elle. Dès ses premiers mots, je sais que nous devons nous rencontrer, ce que confirme la consultation de son profil, puis nos échanges de mails. C'est même une bouffée d'oxygène car nous avons tant en commun, l'amour du thé, la danse, le yoga... Jivanii m'invite à célébrer la lune...<br /> « Quand la lune est pleine l'humanité est une » <br /> Aujourd'hui c'est le quinzième jour du huitième mois fête de la mi automne, fête de la lune. À cette période elle est particulièrement claire, c'est la lune des moissons. Les couples se réaffirment leur amour, les amoureux prient pour se retrouver. Les familles se réunissent pour prier les ancêtres, et jouïr du spectacle de la lune et dans la douce fraîcheur du vent en mangeant des gâteaux et des pamplemousses. Différents de ceux que nous connaissons, proches des pamplemousses chinois, ils sont de formes légèrement coniques, verts, plus savoureux. Depuis la Chine antique on rend hommage au soleil au printemps, la nouvelle année, et à la lune en automne, à l'époque des moissons. On rend aussi hommage à Tu Di Gong, le dieu de la terre qui veille sur l'agriculture. Les fermiers ont un petit temple qui lui est dédié sur leurs terres. C'est une fête aussi importante que Noël ici. Demain sera férié. Nombreux sont ceux qui vont faire un barbecue dans la nature et passeront une nuit blanche. Il y a plusieurs légendes, et bien sûr plusieurs versions de ces légendes en relation avec la lune. D'après une croyance populaire la coutume de manger des gâteaux de la lune vient le la fin de la dynastie Yuan. Les Hans, souffraient de l'oppression mongole de la dynastie Yuan et les révolutionnaires, dirigés par Chu Yuan Chang complotèrent pour renverser le trône. Chu avait besoin d'unir le peuple pour se révolter le même jour sans que les dirigeants mongols ne se doute de quoi que ce soit.Son conseiller eut une idée brillante : il fit répandre une rumeur selon laquelle une maladie frappait le pays, pour la prévenir il fallait manger un gâteau particulier, distribué par les révolutionnaires. En l'ouvrant les Hans trouvèrent le message suivant :«Révolte le quinzième jour du huitième mois ». Ainsi informé, le peuple se leva et renversa les Yuans. Depuis le gâteau de la lune fait partie de la fête et des offrandes, on trouve en son cœur un œuf qui symbolise l'union, la réunion.<br /> «Quand la lune est pleine l'humanité est une» dit-on. <br /> La lune de l'est et la lune de l'ouest<br /> [[File:Ninaliyuè.JPG|right|300px]] Chuimin, ses neveux et moi fêtons la lune ensemble, c'est vrai, la lune est particulièrement claire ce soir là. Le lendemain, après ma pratique de Taï Chi je vais rejoindre Jiivanii. Comme c'est bon de voir défiler les forêts et les montagnes et d'emprunter, à Ruifeng, la charmante ligne de chemin de fer de Pingxi. Construite à l'origine pour le transport du charbon, ces treize kilomètres sont un pur bonheur : on se sent pénétrer dans l'écrin de la forêt. Shifen est comme un rêve coloré, le train s'arrête au milieu de quelques maisons décorées de lanternes. Tout est enchantement. La maison de thé de Jiivanii est peinte en rouge, couleur associée au bonheur. Quand je rentre elle est en train de faire une boucle d'oreille, nous nous sourions comme de grandes amies ou des sœurs qui se retrouveraient. Elle me sert un thé délicieux. En venant, j'ai été interpellée par un texte magnifique, imprimé sur le tee shirt d'un japonais rencontré dans le métro je tente de le lui traduire en anglais :<br /> « Alors repartir. Loin. Quitter son Landernau pour lutter contre ce sentiment presque psychotique qu'à force de se déglinguer le monde s'unifie et que tout n'est que contingences. Redevenir petit, ne pas parler la langue locale, fonctionner au feeling. Se perdre dans l'infini du détail, ou celui éblouissant vu d'avion du damier des toits terrasses. »<br /> Comme elle est très intuitive et très à l'écoute elle en perçoit le sens. Nous nous comprenons si bien. Nous dansons sur des musiques ethniques et nos mouvements s'harmonisent et se complètent naturellement. Il ne cesse de pleuvoir, je vais néanmoins faire un tour avant qu'il ne ne fasse nuit. Jiivanii ne peut quitter la maison de thé et elle m'encourage à aller voir la cascade toute proche. À peine arrivée au bout du petit village la nuit tombe et la pluie est de plus en plus drue. Alors je rebrousse chemin et regarde les magasins. À quelques jours de mon retour en France je cherche les cadeaux originaux à ramener. Shifen est connu pour sa fête des lanternes et tous les magasins, toutes les maisons en sont ornées. Certaines, en papier sont très grandes. Une jeune femme écrit quelques synogrames sur l'une d'elles ; un jour son message s'envolera vers le ciel car se sont des lanternes volantes. Quand je reviens chez Jiivanii, elle ferme boutique et nous commençons à préparer le repas. C'est encore un point commun entre nous : notre manière de cuisiner est simple et naturelle, du riz, des légumes du tofu et des gâteaux de la lune. Nous dansons encore, puis après un autre thé raffiné, nous méditons en silence et chantons. Il est déjà tard, mais elle installe de grandes feuilles de papier de riz et nous peignons. Autour de nous, de beaux objets car Jiivanii vend des bijoux, des vêtements et du thé bien sûr, alors je continue de penser à mes emplettes. Elle fait pour moi une boucle d'oreilles avec deux perles qu'elle retire au bracelet de perles de corail que j'ai choisi. C'est pour bien la faire voir que je tourne la tête sur la photo où nous sommes ensemble.<br /> Nous dormons peu, car pour ne pas déroger à mon entraînement, je prends le train à six heures.<br /> En fait, nous décidons de nous lever à quatre heures pour une méditation matinale près de la cascade. Avant de nous coucher, elle me demande de lui écrire le texte dont nous avons parlé sur son joli cahier. À ceux qui pourraient m'aider pour une traduction meilleure je lance un appel, car je lui ai promis de mieux faire. Elle, elle écrit sur le mien :<br /> « The full moon meditation. Chanting. Dance. The rainy memory. Now getting closer to the core of the peace and love, Light! »2. Elle me dit aussi en plaisantant : c'est la rencontre de la lune de l'ouest avec la lune de l'est ! La pluie n'a pas cessé et nous a bercées dans notre silence. Au petit matin nous méditons et chantons encore. Sur mon chemin de retour, le petit train avance lentement sous les trombes d'eau. Quelquefois il s'arrête, la voie est innondée.<br /> Puis, Fanapi est parti en Chine après avoir fait des inondations importantes, détruit pas mal de récoltes de thé, de bananes, de maïs, de riz et d'ananas. Il faut dire qu'il était arrivé à 220 kilomètres heure. Moi, après un dernier repas dans un restaurant japonais avec la famille de Chiumin qui m'a si gentiment acceuillie je rentre en France, pleine de reconnaissance pour Couch Surfing et tout ces gens merveilleux que j'ai rencontrés. Maintenant, à pleine la lune, je sais que l'humanité est une. La lune de l'est danse avec celle de l'ouest et je refais mon pélerinage vers l'est... <br /> 1 : Écrivains, photographes, orateurs pour la paix. Massage ,guérison, méditation.<br /> 2 : La méditation de la pleine lune. Chantante. Danse. La mémoire de la pluie. Étant mantenant plus proche du coeur de la paix et de l'amour, Lumière !<br /> [http://www.couchsurfing.org/people/ko999 Colette Riehl Olivier], Strasbourg, le 17 novembre 2010.
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